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Le Violon de Léo

(Hommage à Léo Ferré)

Faut-il
Le son de la ville
Les débris de la nuit
Le fond de l’hiver
Pour sentir ton violon ?

Tu rengaines
Tu rondines
Tu dandynes

Rafraîchis la Musette
Taquines le Tango
Assombris le tableau

Le Tambour des lunes

Le désert est vide de chants
et plein des berceuses de la terre
de la pulsation de la peau

Voyage autour de l'eau

eau claire en rivière
la liquide sensation
c'est l'invite au bain

le frais des rivières
le jet des cascades
coule l'eau fière
pousse à l'escapade

Le Tambour des guerres

Je me souviens de ma force d’enfant. Je me souviens de ma violence. Cette rage au cœur toujours à fleur de peau. Cette terreur permanente qu’elle échappe à mon contrôle et laisse la mort en passant sur l’autre...


Qu’elle soit démasquée, cette hargne contenue dans mes veines, et me fasse condamner à jamais du monde des humains.

 

Les soirs violets

De jour, les jardins boivent le silence sur les terrasses, de verger en potager.
La lumière étincelle sur l'argent des chênes blancs.
La chouette. Le faucon. L'âne au loin.
Le mas est sur son nid d'aigle, il scrute la plaine, se dore au levant, vire au violet du soir.

 

Prémisses

Pétrir doigts sur épaules
nos âmes désemparées
les sentir blotties
au cercle de nos soins
Prendre la vague entre
nos deux ventres

Mauvais quartier pour la louve

Alors de toutes mes babines je cours, raflant la bise au passage dans la gueule pour y collecter des papilles le goût de la chair, l'encre douce-amère du sang ;
mon museau suit cette odeur, et mon ventre avec.

 

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